C2C dialogue CàC : Witness 2 Wsis 2
Navigation
Syndicate
XML
Links
·Links (104)
Story Section
·News (93)
Civil Society Statement on the Decision to Exclude Non-governmental stakeholders from Drafting Groups - English, French, Spanish
by A.Bryne on 2005, October 3 - 8:36am
Below is the revised version of the Civil Society statement on participation as read by Avri Doria, Sep 28th - which had the endorsement of the CS plenary. There are English, French, and Spanish versions.


Draft

Civil Society Statement on the Decision to Exclude Non-governmental stakeholders from Drafting Groups

September 25, 2005

1. The decision to exclude non-governmental stakeholders from meaningful participation in the drafting groups is a matter of principle. The WSIS and the WGIG have affirmed that governance of the Internet must be based on real partnerships with the participation of all stakeholders in an open, inclusive and transparent manner. These principles are central to the Geneva documents.

The decision to exclude non-governmental stakeholders from meaningful participation in the groups breaks these conditions and will undermine the legitimacy of all outcomes of the WSIS. The sincerity of commitments made by governments to these principles is now open to question.

2. The decision to exclude non-governmental stakeholders from the drafting groups is not about rules and procedure – it is a matter of political courage and principle. You have a choice to be inclusive or exclusive, to work in partnership, transparency and openness. Or not. Do not hide behind rules and procedures.

3. The Internet is the creation of the multi-stakeholder cooperation of academia, civil society, governments, private sector and technologists. There has never been a more successful multi-stakeholder partnership than the one that has created and nurtured the Internet. Governments in Geneva are now jeapordising this partnership. The Tunis declaration will be meaningless if it is not seen as legitimate to all those involved in the creation and evolution of the Internet, its applications, services and content.

4. The WGIG process demonstrated that civil society organizations contribute positively. Our exclusion will deprive the prepcom of valuable knowledge, expertise and perspectives. Civil society has been, and will continue to be, the main force for promoting capacity building and development of the Internet in developing countries. Civil society understands what is needed in order to continue that work, and exclusion from the drafting groups will only make it more difficult for us to continue that work effectively.

5. The WSIS Plan of Action cannot be implemented by governments alone: the active engagement of civil society actors is needed in the follow-up stage; our exclusion today will discourage many from engaging after Tunis and will therefore reduce the chances of effectively implementing the ambitious objectives of Geneva.

6. We strongly protest your decision to exclude non-governmental observers from the drafting groups. Civil Society should be able to make statements on the same basis as we do in subcommittee, to remain in the room as observers for the entire session and to further contribute at the discretion of the chair. Again, the Tunis declaration will be meaningless if it is not seen as legitimate to all those involved in the creation and evolution of the Internet, its applications, services and content.


If you have a comment or need information please contact:
Avri Doria - email : avri@acm.org


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>


DECLARATION DE LA SOCIETE CIVILE SUR LA DECISION D’EXCLURE DES ACTEURS NON-GOUVERNEMENT DES GROUPES DE REDACTIONS
27 Septembre 2005

0 Nous tenons à remercier le Président du Prepcom 3 et les Présidents des Sous-comités pour leurs efforts d’assurer la transparence et l’inclusion. Nous voulons aussi remercier les nombreux Etats qui ont soutenu les ONG dans notre tentative de participer pleinement au Prepcom. Cependant, maintenant que certains groups de rédaction ont pris l’habitude d’exclure les participants non gouvernementaux, la Société civile doit protester.

La société civile est convaincue que tous les partenaires non gouvernementaux devraient pouvoir faire des déclarations sur la même base que ce qui a été convenu avec les sous-comités, de rester dans la salle comme observateurs pendant toute la durée de la session et de fournir leurs contributions, à la discrétion du Président du groupe de rédaction. Ces procédures traduiraient dans la pratique l’engagement à la « participation entière de tous les acteurs ».

1. Les décisions d’exclure les acteurs non-gouvernementaux d’une participation significative dans les groupes de rédaction ne sont pas acceptables pour une question de principe. Le Sommet Mondial sur la Société d’Information (SMSI) et le Groupe du Travail de Gouvernance de l’Internet (WGIG) ont affirmé que le gouvernance de l’Internet doit être basée sur des partenariats réels assurant la participation de l’ensemble des parties de manière ouverte, inclusive et transparente. Ces principes sont la base des documents de Genève.

Les décisions d’exclure les partenaires non-gouvernementaux d’une participation significative dans les groupes de rédaction casse ces conditions fondamentales et entrave la légitimité de tous les résultats du SMSI. La sincérité des engagements pris par certains gouvernements à l’égard de ces principes est maintenant remise en question.

2. Les décisions d’exclure les partenaires non-gouvernementaux des groupes de rédactions comme parties prenantes n’est pas une question de règles et de procédure, mais une question de courage politique et de principe. Dans chaque réunion vous avez le choix : être inclusifs ou exclusifs, travailler en partenariat, dans la transparence et l’ouverture, ou non. Il y a eu une opportunité majeure ici d’avancer, en harmonie avec tous les progrès que nous avons faits à l’ONU et dans le cadre du SMSI. Or, malheureusement, c’est à un recul que nous assistons.

3. L’Internet est une création de la coopération entre partenaires multiples d’universités, de la société civile, des gouvernements, du secteur privé et les techniciens. Il n’y a jamais eu de multi-partenariat plus réussi que celui que l’Internet a créé et développé. Les gouvernements à Genève sont, à présent, en train de menacer ce partenariat.

4. Le processus du WGIG a démontré que les organisations de la société civile donnent des contributions positives. Notre exclusion prive le PrepCom d’un savoir, d’une expertise et d’une perspective valables. La société civile a été et continuera d’être la force principale pour promouvoir la formation et le développement de l’Internet dans les pays en développement. La société civile est consciente des besoins nécessaires pour continuer ce travail. Son exclusion des groupes de rédaction ne rendra que plus difficile pour nous la poursuite de notre travail de manière efficace.

5. Le Plan d’Action du SMSI ne peut pas être mis en oeuvre par les seuls gouvernements : l’engagement actif des membres de la société civile est requis pour l’étape de suivi. Notre exclusion continue découragera un grand nombre de s’engager après Tunis et réduira ainsi les chances de mise en œuvre effective de l’ambitieux Plan d’Action de Genève.

6. Nous protestons fermement contre la décision d’exclure les observateurs/trices non-gouvernementaux des groupes des rédactions. La déclaration de Tunis n’aura pas de sens si elle n’est pas perçue comme légitime par tous ceux qui sont impliqués dans la création et l’évolution de l’Internet, ses applications, ses services et son contenu.

Pour plus d’information veille contacter :
Avri Doria - email : avri@acm.org

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Declaración de la Sociedad Civil sobre la decisión de Exclusión de los actores non-gubernamentales
a los Grupos de Redacción.
27 Septiembre 2005

0. Queremos agradecer al Presidente de PrepCom-3 y a los Presidentes de ambos Sub-Comites por los esfuerzos realizador para asegurar transparencia e inclusión. Tambien queremos agradecer a todas aquellas naciones que han apoyado la petición las organizaciones no gubernamentales a participar integralmente en esta PrepCom. Ahora que es una practica la expulsión de los participantes no-gubernamentales de los grupos de redacción, la Sociedad Civil tiene que protestar.

La Sociedad Civil esta convencida que todos los participantes no gubernamentales deben tener la misma oportunidad de hacer declaraciones, tomando en cuanta la misma base aplicada en los Sub-Comités, de quedarse en la sala como observadores durante toda la sesión y poder dar su contribución a discreción del Presidente del Grupo de Redacción. Estos procesos pondrían en práctica el compromiso de “mayor participación de todos los actores”.

1. La decisión de excluir a los actores no-gubernamentales de participar significativamente en los grupos de redacción es una cuestión de principios. La CMSI y el GTGI han afirmado que el gobierno de Internet debe estar basado en una verdadera asociación, teniendo en cuenta la participación de todas las partes interesadas, que esta sea abierta, incluyente y transparente. Estos principios son el centro de los documentos de Ginebra.

La decisión de excluir la participación de los actores no-gubernamentales en estos grupos, rompe con estas condiciones fundamentales y pone en duda la legitimidad de los resultados de la CMSI. La sinceridad de los compromisos hechos por algunos gobiernos a estos principios ahora está siendo cuestionada.

2. La decisión de excluir a las partes interesadas no-gubernamentales de los grupos de redacción no solo se trata de reglas y procedimientos, sino se trata de valor político y de principios. En cada junta se tiene la opción: de ser incluyente o excluyente, de trabajar en colaboración, con transparencia y apertura o escoger el no hacerlo. Hubo una gran oportunidad para avanzar con todo el progreso que hemos realizado dentro de la ONU y la CMSI, pero esto no ha llevado un paso atrás.

3. El Internet es el resultado de una cooperación multipartita entre academia, sociedad civil, gobiernos, sector privado y expertos. Nunca se había dado una participación tan exitosa a nivel multipartita, como la que ha creado y nutrido el Internet. Los gobiernos en Ginebra, ahora, están poniendo en peligro esta colaboración.

4. El proceso del GTGI ha demostrado que las organizaciones de la sociedad civil contribuyen positivamente. Nuestra exclusión priva a la prepcom de nuestro saber, experiencia y perspectivas. La Sociedad Civil ha sido, y seguirá siendo, la principal fuerza promotora en la creación de capacidades y en el desarrollo de Internet en los países en desarrollo. La Sociedad Civil sabe que es lo que se necesita para continuar con este trabajo, por lo que la exclusión en los Grupos de Redacción, hará más difícil para nosotros continuar de forma efectiva con nuestro trabajo.

5. El Plan de Acción de la CMSI no puede ser implementado únicamente por los gobiernos: el compromiso de los actores de la sociedad civil es necesario para la etapa de seguimiento; nuestra continua exclusión desanimará varios de los compromisos después de Túnez y por lo tanto reducirá las oportunidades de implementar los ambiciosos objetivos de Ginebra.

6. Nosotros protestamos contra la decisión de excluir a los observadores no-gubernamentales de los grupos de redacción. La declaración de Túnez será poco significativa si no es vista como legitima por todos aquellos involucrados en la creación y evolución de Internet, de sus aplicaciones y su contenido.

Para mayor información contactar:
Avri Doria - email : avri@acm.org